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Coldplay enchante le Stade de France avec un concert festif et coloré

NOUS Y ÉTIONS - Le groupe de Chris Martin a offert un show spectaculaire, irrésistible et gorgé de couleurs aux 80.000 spectateurs présents le 15 juillet pour la première de trois dates au Stade de France, à Saint-Denis.

Chris Martin au Stade de France avec un drapeau de tricolore à la taille
Chris Martin au Stade de France avec un drapeau de tricolore à la taille
Crédit : GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP
Sylvain Zimmermann
Sylvain Zimmermann

Coldplay a fait du Stade de France l’un de ses terrains de jeu favoris. Le 2 septembre 2012, le groupe de Chris Martin y a livré l'un de ses concerts les plus grandioses, dont certains moments sont rentrés dans la légende. Comme cette apparition inoubliable de Rihanna sur Princess of China. La ferveur qui entoure les Britanniques dans notre pays ne cesse de croitre. Pour preuve, Coldplay donnait samedi 15 juillet le premier de trois concerts dans l’enceinte de 80.000 places – tous complets à peu de choses près.

Avant de pénétrer dans le stade, chaque spectateur s’est vu remettre un bracelet blanc, avant d’être invité à télécharger l'application Hypnotised. De quoi patienter pendant les deux premières parties (Lyves et l'excellente Tove Lo).

À 21h29 précises, les trois écrans géants, dont deux en formes de nuages, s’allument, ainsi que les milliers de boitiers portés aux poignets des fans. Puis, deux adolescents apparaissent en vidéo avec un drapeau tricolore. "Vous allez voir le meilleur groupe du monde, Coldplay !", clament-ils. C’est le moment choisi par le quatuor pour débouler sur scène.

Coldplay habille le Stade de France de lumière

La voix de Charlie Chaplin résonne dans le Stade de France, puis les premières notes de A Head Full of Dreams font perdre la tête aux fans. Des feux d’artifice explosent. Le titre du septième album éponyme s'avère très efficace en live. Sans plus attendre, le groupe enchaîne avec Yellow, son premier grand tube. Grâce aux bracelets lumineux, le Stade de France s’habille de jaune instantanément. "Look at the stars / Look how they shine for you", chante Chris Martin doublé par les voix des spectateurs déjà tous debout et comblés.

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"Bonsoir les amis, content de vous retrouver", lance le chanteur en français, avant de poursuivre dans la langue de Shakespeare : "On va essayer de vous offrir le meilleur des shows". Pas de temps mort, Coldplay poursuit pied au plancher avec Every Teardrop is a Waterfall, son tube très pop extrait de Mylo Xyloto (2011). Le Stade de France danse sur l’irrésistible son de clavier.

Chris Martin ne cesse de sauter. Quel début de concert ! "Merci tout le monde, je me sens tellement bien ici, lâche le chanteur dans notre langue. Si vous voulez chanter avec nous ce serait un plaisir." Il se glisse derrière le piano et débute The Scientist, sublime ballade, toujours aussi forte en émotion. Un pur moment de poésie. 

On sait ce que cela demande de venir à un gros show en 2017.

Chris Martin

Suit God Put a Smile Upon Your Face, autre titre de A Rush of Blood to the Head (2002), puis l’imparable Paradise, qui transporte la foule désormais aux couleurs de l’arc en ciel. Un déluge de musique et une pluie de confettis terminent ce premier tableau haut en couleurs. Le groupe formé à Londres se retrouve désormais sur une petite scène circulaire au milieu du public.

L’occasion de proposer un set plus calme, semi acoustique : Always in My Head et le très beau Magic. Chris Martin reprend la parole, cette fois en anglais : "Je voulais vous remercier. On sait ce que cela demande de venir à un gros show en 2017 : le prix des places, les contrôles de sécurité, de la bravoure… Merci aussi pour les panneaux ‘On vous aime’ et ‘Épouse-moi’, promis on va essayer d’épouser le plus d’entre-vous !"

Un déluge de tubes, de couleurs et de ballons

Après Everglow, les premières mesures de Clocks font vibrer l’enceinte plongée dans une lumière rouge. 22h29, c’est l’heure de Charlie Brown. Mais juste avant, le leader de Coldplay invite ses fans à ne pas utiliser leur téléphone mobile, car le morceau est capté pour un futur film-concert. Le reste est un raz-de-marée : Hymn for the Weekend, Fix You, puis un énorme Viva la Vida avec ses fameux "Oh Ooooh Ooooh", scandés à s’en faire exploser les poumons. Pendant, Adventure of a Lifetime, des ballons rouges, bleus, jaunes, verts, envahissent la fosse. La communion est totale.

Coldplay s’éclipse puis réapparaît quelques secondes puis réapparaît à l’autre extrémité du Stade de France sur une troisième scène ! L’occasion d’entendre In My Place dans une version intimiste, entrecoupée de quelques mots de Formidable de Stromae, avant Don’t Panic, titre emprunt de mélancolie, enregistré en 1999 avant même leur premier album Parachutes. Coldplay joue ensuite Us Against the World, morceau réclamé par deux fans français dans une vidéo projetée. Moment un peu étonnant.

On arrive au terme du show. Le temps est passé à une vitesse folle. En guise de bouquet final, Chris Martin et ses compères balancent l’électrisant Something Just Like This, leur tube pop-électro co-produit avec The Chainsmokers, et A Sky Full of Stars, avant de conclure par Up&Up. Le public en transe reprend à la toute fin le gimmick de Viva la Vida pendant de longues minutes. Un feu d'artifice. Plus que jamais, avec Coldplay, un concert est une fête.

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