1. Accueil
  2. Évènements
  3. VIDÉOS - Last Train : un concert percutant à la Flèche d'Or
2 min de lecture

VIDÉOS - Last Train : un concert percutant à la Flèche d'Or

ZEDÉCOUVERTE (4/4) - Le 13 avril, RTL2.fr a capté les titres "Fire", "Orange" et "Fragile", joués par le quatuor alsacien à la Flèche d'Or.

Last Train se produira à Rock en Seine le 30 août
Last Train se produira à Rock en Seine le 30 août
Crédit : Capture d'écran/RTLnet
ZE Découverte - Last Train - "Fire" à la Flèche d'Or
07:22
ZE DÉCOUVERTE - Last Train - "Orange" à la Flèche d'Or
05:10
ZE DÉCOUVERTE - Last Train - "Fragile" à la Flèche d'Or
07:37
Last Train - L'Interview Découverte par Francis Zégut
03:19

À force de persévérance, Last Train commence à faire connaître sa musique exaltante, puisant aussi bien dans le rock stoner de Led Zeppelin que le grunge éraillé de Nirvana. Composé de Jean-Noël (chant, guitare), Julien (guitare), Antoine (batterie) et Tim (basse), Last Train affiche une moyenne d'âge de 20 ans. Pourtant, le groupe alsacien fait preuve d'une maturité impressionnante au niveau de l'écriture et de l'interprétation, tout en étant porté par la fougue de sa jeunesse. Le 13 avril, Last Train a soufflé un vent nouveau sur la Flèche d'Or, salle perchée dans le vingtième arrondissement de Paris. RTL2.fr a pu filmer les titres Orange, Fragile et Fire.

À cette occasion, RTL2, tout comme Francis Zégut, a pu rencontrer les quatre prodiges, lauréats des Inouïs du Printemps de Bourges. Le guitariste Julien assure : "Le meilleur moyen de définir notre musique est de la voir en live." En effet, Last Train mise tout sur la scène. Après une mini-tournée européenne de 14 dates qui a emmené le groupe dans sept pays en seize jours, le quatuor a rempilé pour une vingtaine de dates en France, au mois d'avril dernier.

Un concert intense

Le groupe en partie originaire de Mulhouse est donc passé par la Flèche d'Or, le 13 avril. Arrivé sur scène sur la musique de Kill Bill, Last Train assène sept titres en un peu moins d'une heure. C'est peu, mais les morceaux du quatuor sont longs et sinueux. Fragile fait ainsi monter la pression pendant six minutes, commençant sur un rythme calme et terminant en chaos sonore et visuel, les garçons se cognant les uns aux autres. "On fait de la musique pour avoir un semblant d'existence, se sentir vivre. [...] Si à la fin du set on casse tout et qu’on a cette alchimie, c’est parce qu’on s’est senti exister au moins pendant 45 minutes", résume Julien. 

Rapidement, les quatre garçons sont en nage, écarlates. Malgré les gouttes de sueur qui perlent sur son front et le long de son cou, Jean-Noël ne retire pas sa veste en cuir, vêtement que Last Train porte presque en étendard. Quand il ne chante pas à s'en briser la voix, le jeune homme se rue dans la foule pendant Fire, morceau à contre-temps sublime en live. "I swear I'm not afraid to die" ("Je jure ne pas avoir peur de mourir") chante-t-il sur le dernier morceau du set.

À lire aussi

Le premier album de Last Train a d'ailleurs été enregistré dans les conditions du live pour les parties instrumentales, et devrait sortir à la fin de l'année. Le groupe le défendra sur de nouvelles dates cet été, dont Musiques en stock le 2 juillet et Rock en Seine le 30 août. 

La rédaction vous recommande

Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires.
Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Signaler un commentaire

En Direct
/