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VIDÉOS - Cléa Vincent, Baby Strange et D.D. Dumbo : 3 artistes à découvrir

PLAYLIST - Au menu : la disco-pop insouciante de Cléa Vincent, le garage rock ténébreux de Baby Strange et le lo-fi organique de D.D Dumbo.

Cléa Vincent vient de sortir son premier album, "Retiens mon désir"
Cléa Vincent vient de sortir son premier album, "Retiens mon désir"
Crédit : Benjamin Henon

Cette semaine, la playlist de découvertes de RTL2.fr tient à vous présenter Cléa Vincent. La jeune Parisienne a dévoilé le 7 octobre son premier album, Retiens mon désir. De la pop française dans le sens noble du terme, avec des mélodies joueuses et des textes amoureux intemporels. Comme si les jeunes France Gall et Catherine Ringer avaient été propulsées à notre époque si nostalgique des années 80 et 90. Cléa Vincent a tout pour leur succéder.

On vous emmènera aussi à la rencontre de Baby Strange, trio de garage rock à la fois classe et écorché de Glasgow. Son premier album, Want It Need It, vous donnera envie d'arpenter la nuit avec votre veste en cuir sur le dos.

Enfin, laissez-vous séduire par la musique lo-fi ingénieuse de D.D Dumbo, Australien qui construit ses morceaux avec une finesse incroyable, parsemant des petites touches de bonheur ici et là sur son premier disque, Utopia Defeated.

1. Cléa Vincent, disco-pop insouciante

Retenez bien son nom, car elle risque de l'inscrire au patrimoine de la nouvelle pop française. Cléa Vincent a dévoilé le 7 octobre son premier album, Retiens mon désir, chez Midnight Special Records. "Je t'aime parce que tu es mon contraire/Je serais le sable et tu serais la mer", chante la Parisienne sur le titre éponyme, qui l'a fait connaître en 2014. Au refrain, elle implore son amant de ne pas "laisser son désir partir". Un cri du cœur porté par une voix guillerette et un air savamment mélancolique.

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Cléa Vincent chante l'amour de manière poétique et imagée, sur des mélodies disco pop sautillantes, qui vous attrapent le cœur. Impossible d'avoir le cafard en écoutant Retour de l'Homme, Jmy attendais pas ou Château Perdu. De quoi scintiller jusqu'au bout de la nuit. Comme si France Gall et Catherine Ringer avaient lu des contes de fée contemporains, en ayant gardé leur esthétique 80's. Cléa Vincent assurera 3 dates à Paris (le 21 octobre au Batofar, le 28 octobre à la Flèche d'Or et le 6 décembre à la Maroquinerie) et sera à Plougonven le 15 octobre.

2. Baby Strange, garage classe

Dans la grande famille du garage rock, il y a les quasi-métalleux comme Last Train, proches du rock stoner, les jeunes fous prêts à sauter dans la foule à tout instant comme Johnny Mafia, ou encore, les riders en herbe qui rêvent de Venice Beach, à la manière de Kaviar Special. Il y a aussi des groupes de garage conjuguant fougue et charme, rébellion et séduction. C'est le cas de The Vaccines et de leurs petits frères, Baby Strange.

Johnny Madden (guitare, chant), Connaire McCann (batterie), Aidan McCann (basse) font suer les clubs de Glasgow depuis 2013. Blouson en cuir, boucle d'oreille argentée, esthétique en noir et blanc, allure de bellâtres rock un peu fous sur les bords et chansons d'amour venimeusesBaby Strange a de quoi faire rêver les mélomanes en manque de Clash, Velvet Underground et autres Black Rebel Motorcycle Club. Le trio rue dans les brancards avec son premier album chiadé, Want It Need It, sorti début septembre. Indispensable.

3. D.D Dumbo, lo-fi organique

Attention : beauté. Alors que l'arrivée de l'automne peut plonger dans la torpeur, le premier album de D.D. Dumbo sera la bande-son idéale pour vos instants de contemplation. Intitulé Utopia Defeated (4AD), il vient de paraître chez 4AD, et est l'une des très bonnes surprises de la rentrée. D'une richesseincroyable, ces 10 titres fourmillent de sons et d'ambiances s'enchevêtrant les uns aux autres : guitare, synthé, instruments à vent, cordes, cithare, xylophone, effets de pédale...

On en prend plein les oreilles et on en redemande. Les amoureux de musique expérimentale se fiant des codes, et avec une atmosphère planante façon Grizzly Bear, y trouveront forcément leur bonheur. Passé par le Pitchfork Festival de Paris en 2014, l'Australien se produit seul sur scène. Forcément impressionnant. 

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