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Nice : Indemnisation des victimes dès la fin de semaine

La secrétaire d'Etat aux victimes, Juliette Méadel a annoncé que les premières indemnisations des victimes seraient mises en place d'ici la fin de semaine.

Juliette Meadel

Elodie Allouche

Les victimes des attentats de Nice pourront être indemnisées dès la fin de semaine a assuré la secrétaire d'Etat aux victimes. Pour être indemnisé, il faudra réussir à prouver que vous en faites parties, les démarches s'annoncent longues et fastidieuses.

Le Fonds de garantie des victimes des actes de terrorisme et autres infractions (FGTI) est en charge des indemnisations. L'argent versé provient d'un pourcentage prélevé sur chacun des contrats d'assurance privés. 
Les proches des personnes décédées ou les victimes qui ont été hospitalisées sont directement contactées par le FGTI. Pour toutes les autres victimes affectées psychologiquement mais pas physiquement, les démarches son plus compliquées. Les victimes sont déterminées au cas par cas. Deux solutions s'offrent à ces personnes, déposer plainte et se faire recenser par la cellule interministérielle, ou interpeller directement le FGTI via un formulaire sur leur site internet. 
L'association française des victimes du terrorisme conseil de se faire accompagner. Les associations d'aides aux victimes connaissent les démarches administratives et peuvent guider les plus démunis, faire appel à un avocat peut aussi permettre de se décharger de la lourdeur administrative.

Les indemnités versées oscillent entre 10 000 et 20 000 euros par victime. Là encore c'est le cas par cas qui entre en jeu, en fonction du lien de parenté avec les victimes, du préjudice subi et de la situation financière. 
Cette aide financière permet aux proches de subvenir à leurs besoins immédiats, frais de santé, d'obsèques, ou encore des frais de déplacements pour les familles éloignées. 
Chaque personne sera interrogée quant à son lien avec les victimes, afin de déterminer si le FGTI lui revient ou non. 
Le plus simple est de se faire aider par les associations d'aides aux victimes ou bien par un avocat, qui sauront gérer les questions les plus difficiles.