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"Jurassic World", tendre hommage à Steven Spielberg

"Jurassic World", la suite de "Jurassic Park", en salles le 10 juin, a su garder la patte Spielberg et ravive la nostalgie chez les fans de la franchise.

"Jurassic World" sort au cinéma le 10 juin
"Jurassic World" sort au cinéma le 10 juin
Crédit : Universal studio
La bande-annonce de "Jurassic World"
00:02:40

Combien de fois les plus accro ont-ils regardé Jurassic Park jusqu'à en connaître les dialogues par cœur ? Mercredi 10 juin, Steven Spielberg et le studio Universal livreront aux fans français de la première heure de la matière inédite à se mettre sous la dent. Vingt ans après le premier volet sort la suite directe, Jurassic World.

Le parc à dinosaures est de nouveau ouvert à Isla Nublar et accueille des attractions spectaculaires autour des dinosaures. Le public s'y précipite pour admirer ces créatures toujours aussi féroces. Jurassic World n'a rien de révolutionnaire mais ravive un sentiment de nostalgie chez ceux qui ont été marqués par l'original. 

En immersion totale chez les dinosaures

Colin Treverrow, le réalisateur de Jurassic World (Steven Spielberg n'est que le producteur) a souhaité "faire du neuf" tout soignant un "hommage" à cette franchise qu'il "affectionne" et avec laquelle il a grandi, a-t-il confié lors d'une interview à RTL2.fr. Les clins d’œil à l'univers culte sont nombreux. Rien que le fait de passer l'immense porte emblématique du parc, en bois bordée de torches, procure quelques frissons.

Outre une esthétique et un générique (mythique, signé John Williams) similaires, Colin Treverrow a conservé le même point de vue adopté par Spielberg dans Jurassic Park, qui donne le sentiment d'être en immersion totale. Le spectateur découvre le parc à travers les yeux des visiteurs (en particulier de ceux de deux enfants), tremblent avec eux, court avec eux. Souvent le public découvre d'abord l'expression du personnage avant de voir ce qu'il regarde. Ces détails - qui ont fait la patte de Spielberg - aspirent l'audience dans cette nouvelle aventure.

"Jurassic World" est plutôt calme à côté d'un "Transformers"

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Le cinéaste et Steven Spielberg n'ont pas hésité a garder le rythme "lent" de Jurassic Park quitte à détonner avec les blockbusters actuels où tout se déroule à 100 à l'heure, avec une bonne dose de sensationnel. Jurassic World est plutôt calme à côté d'un Transformers même s'il contient plus d'horreur, de violence et d'hémoglobine que les précédents longs-métrages de la franchise. Il faut bien séduire la nouvelle génération. Car Jurassic World, tout comme l'était Jurassic Park, reste un film pour enfants et adolescents. Le jeune public se fera de bonnes frayeurs devant la férocité des vélociraptors et autres tyrannosaures, tout comme la génération des années 90 avant elle.

C'est évident, Jurassic World n'égale pas le premier épisode mais surpasse le second volet de la franchise. Certes, le professeur Alan Grant n'est plus là pour s'écrier : "Ils se déplacent en troupeau !" et Ian Malcom (James Goldblum) pour nous rappeler que "la vie trouve toujours un chemin". L'histoire n'est plus de la première fraîcheur, mais l'émotion, l'émerveillement, l'horreur, l'excitation ressenties devant Jurassic Park sont toujours palpables dans ce volet inédit. C'est là l'essentiel. 

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