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"Bittersweet Symphony" : comment The Verve a perdu son plus grand tube

Dans cet épisode de "Rock'N Roll Justice", Fabrice Epstein raconte comment "Bittersweet Symphony", le tube mythique de The Verve, s'est transformé en cauchemar juridique. Derrière ses violons inoubliables, une affaire de sample, de droits d'auteur et un homme redouté dans l'industrie musicale : Allen Klein.

Dossier 60697 - The Verve contre Allen Klein

Crédit : RTL2

"Bittersweet Symphony" : comment The Verve a perdu son plus grand tube

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Fabrice Epstein - édité par Camille Vaz Folia

Dans les années 1990, le groupe britannique The Verve travaille sur ce qui doit devenir l'un des titres emblématiques de son album Urban Hymns. Pour construire le célèbre morceau Bittersweet Symphony, Richard Ashcroft et ses musiciens s'appuient sur un sample tiré d'une version orchestrale de la chanson The Last Time des Rolling Stone.

Son utilisation est autorisée, mais dans un cadre précis. Toutefois, la situation se complique rapidement car ceux qui contrôlent les droits estiment que The Verve a dépassé les limites de ce qui leur avait été accordé.

Mais l'affaire prend une tout autre dimension lorsqu'Allen Klein, grande figure redoutée de l'industrie musicale intervient. L'homme d'affaires, qui contrôle alors les droits liés à l'œuvre en question, engage un réel bras de fer avec le groupe. Cette bataille va jusqu'à priver The Verve d'une large part de ses revenus ainsi que du crédit d'écriture associés à son propre tube malgré le succès fulgurant du morceau.

Dans ce nouvel épisode de Rock'N Roll Justice, Fabrice Epstein raconte comment Bittersweet Symphony, devenu un hymne générationnel, omniprésent à la radio et dans la culture populaire, s'est transformé en défaite juridique pour ses créateurs.

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