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Benjamin Biolay raconte "The New Abnormal", le chef-d’œuvre crépusculaire des Strokes

Pour le deuxième épisode de la deuxième série de Long Play, Benjamin Biolay met à l'honneur "The New Abnormal" des Strokes. Sur RTL2, il raconte ce disque qu'il considère comme un chef-d'œuvre, revient sur les membres du groupe, leurs influences et leurs projets parallèles, de The Voidz à Little Joy, en passant par une reprise avec Eddie Vedder. Une plongée passionnée dans l'univers d'un album devenu marquant dans l'histoire récente du rock.

The Strokes "The New Abnormal" - Longplay

Crédit : RTL2

Benjamin Biolay raconte "The New Abnormal", le chef-d'œuvre crépusculaire des Strokes

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Benjamin Biolay - édité par Bertrand Laidain

Après le succès d’une première série diffusée en janvier, Long Play revient pour une deuxième salve d’émissions sur RTL2. Le principe reste le même : Benjamin Biolay partage sa passion du vinyle et raconte, à travers des albums qu’il aime profondément, une certaine histoire de la pop et du rock.  

Dans ce deuxième épisode de cette nouvelle série, l’auteur-compositeur-interprète s’arrête sur The New Abnormal, album des Strokes qu’il présente comme un véritable "chef-d’œuvre". Une plongée dans l’univers du groupe new-yorkais, entre admiration musicale, anecdotes de parcours et détours par les projets parallèles de ses membres.

Un album charnière dans l’histoire des Strokes

Dès l’ouverture de l’émission, Benjamin Biolay replace The New Abnormal dans la trajectoire du groupe. Il rappelle qu’il s’agit alors du dernier album sorti par les Strokes, tout en annonçant l’arrivée imminente d’un nouveau disque quelques jours plus tard. En attendant, il choisit de "décortiquer" cet avant-dernier album, qu’il considère comme une œuvre majeure.  

L’émission s’ouvre avec The Adults Are Talking, première plage du disque, avant d’enchaîner avec Selfless, que Benjamin Biolay décrit comme une merveille portée par les prouesses vocales presque angéliques de Julian Casablancas.

Les hommes derrière le groupe

Au fil de l’émission, Benjamin Biolay prend le temps de présenter les membres des Strokes un à un. Il évoque Julian Casablancas, Nick Valensi, Albert Hammond Jr., Fabrizio Moretti et Nikolai Fraiture, en rappelant les origines et les singularités de chacun. Une manière de redonner chair à un groupe souvent résumé à son seul chanteur.  

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Cette galerie de portraits accompagne la diffusion de Brooklyn Bridge to Chorus, autre titre marquant de l’album. Benjamin Biolay souligne aussi les tensions internes qui ont ralenti la production du groupe, expliquant qu’aucun album n’était sorti depuis sept ans.

Les années de pause, entre projets parallèles et respirations créatives

Benjamin Biolay profite de cette longue parenthèse dans la carrière des Strokes pour explorer les chemins empruntés par leurs membres. Il revient notamment sur une collaboration décalée de Julian Casablancas avec Andy Samberg, autour du morceau Boombox, d’abord pensé comme une plaisanterie mais devenu culte. Plus loin, il met en lumière The Voidz, autre groupe du chanteur, avec la diffusion de Lazy Boy.  

Même logique pour Fabrizio Moretti, batteur des Strokes, dont Benjamin Biolay salue l’aventure avec Little Joy, trio formé avec Rodrigo Amarante et Binky Shapiro. Il en extrait Play the Part, qu’il présente comme l’un des joyaux d’un projet trop éphémère.

Un disque nourri de références et d’expérimentations

Benjamin Biolay insiste aussi sur la richesse musicale de The New Abnormal. Il souligne par exemple que Eternal Summer contient une référence mélodique à The Ghost in You des Psychedelic Furs. Il rappelle également les filiations souvent attribuées aux Strokes, de Television au Velvet Underground, tout en mentionnant leur admiration pour Pearl Jam.  

Cette influence se retrouve dans la reprise de Mercy Mercy Me de Marvin Gaye, interprétée avec Eddie Vedder de Pearl Jam, diffusée au cours de l’émission. Benjamin Biolay montre ainsi comment l’univers des Strokes dialogue avec toute une histoire du rock.

Dans la dernière partie de l’émission, Benjamin Biolay s’attarde sur deux morceaux qu’il érige au rang de sommets. D’abord At the Door, chanson particulière dans la discographie du groupe, puisqu’elle n’a pas été composée par Julian Casablancas seul. Le morceau, apporté par leur technicien guitare Paul Vassallo, est présenté comme une "merveille absolue".  

Puis vient Ode to the Mets, ultime plage de l’album, que Benjamin Biolay associe à l’atmosphère du confinement et à une forme de tendresse nouvelle dans la voix de Julian Casablancas. Une conclusion à la hauteur d’un disque qu’il considère comme l’un des grands albums récents du groupe.

Pour conclure, Benjamin Biolay choisit Little Girl, morceau réunissant Julian Casablancas, Sparklehorse et Danger Mouse, avant de donner rendez-vous aux auditeurs la semaine suivant pour un prochain voyage musical sur RTL2.

La playlist :

The Strokes : "The Adults Are Talking"
The Strokes : "Selfless"
The Strokes : "Brooklyn Bridge to Chorus"
Julian Casablancas, The Lonely Island : "Boombox"
The Strokes : "Eternal Summer"
The Voidz : "Lazy Boy"
Little Joy : "Play the Part"
The Strokes feat. Eddie Vedder : "Mercy Mercy Me"
The Strokes : "At the Door"
The Strokes : "Ode to the Mets"
Julian Casablancas, Sparklehorse, Danger Mouse : "Little Girl"

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