1 min de lecture Neil Young

Neil Young rend ses archives accessibles à tous sur le Web

Le rockeur canadien a mis en ligne l'ensemble de ses albums sur un site Web dédié. Il a également dévoilé un album à forte portée politique.

Neil Young à Los Angeles en 2014
Neil Young à Los Angeles en 2014 Crédit : ROBYN BECK / AFP
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Benjamin Pierret
et avec AFP

L'intégralité de l'oeuvre de Neil Young, accessible en quelques clics. Le chanteur canadien de 72 ans a mis en ligne ses riches archives vendredi 1er décembre, accumulées tout au long de sa carrière. Un geste sans précédent pour un musicien de son calibre. En parallèle, il a aussi publié un nouvel album aux forts accents militants et anti-Trump.

Tous ses albums peuvent être écoutés en streaming accompagnés des paroles, de vidéos, d'informations sur ses tournées mais aussi des références bibliographiques. Le rockeur a également publié une vidéo de 10 minutes afin d'expliquer le fonctionnement de son site, sobrement intitulé neilyoungarchives.com.

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En outre, une dizaine d'albums inédits ont été mis en ligne. Il a promis de constamment mettre le site à jour. L'accès sera libre jusqu'au 30 juin. Ensuite, le rockeur a promis qu'il ferait payer une "très modique somme" pour consulter le trésor accumulé tout au long d'une carrière longue et riche. 

Un album anti-Trump

Les archives remontent jusqu'au premier enregistrement de Young, The Sultan, un single sorti en 1963 et elle se terminent (provisoirement) par le nouvel album publié vendredi 1er décembre, The Visitor. C'est le deuxième opus enregistré avec le groupe de rock Promise of the Real.

Neil Young débute sur l'album avec une attaque en règle contre Donald Trump dans Already Great. Dans Stand Tall, il fait allusion au président qui ne croit pas dans la science parce que "elle fait mentir l'argent". Et dans Change of Heart, il s'en prend à la grande promesse du milliardaire de bâtir un mur anti-immigrants tout le long de la frontière avec le Mexique. 

"Cela ne vaut pas la peine d'user de la haine, même comme ciment pour construire tes murs derrière lesquels tu te caches", chante Neil Young, qui vit en Californie. Il laisse encore mieux transparaître son mépris pour ce président dans When Bad Got Good en lançant avec force : "Enfermez-le !". 

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