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VIDÉO - Placebo : "Every You, Every Me", la passion destructrice selon Brian Molko

LES CHANSONS CULTES (2/40) - Ce tube apparaît sur la bande originale de "Cruel Intentions" ("Sexe intentions" en France) et colle bien au thème du film. Cet été, RTL2 revient sur les titres qui ont marqué la discographie d'un groupe ou d'un artiste.

La chanson Every You, Every Me, qui figure sur le 2e album de Placebo, Without You I'm Nothing (1998), est intimement liée au film Sexe Intentions (Cruel Intentions, en version originale), sorti en 1999. Inspiré des célèbres Liaisons dangereuses de Laclos, le film raconte le jeu de séduction malsain de deux lycéens bourgeois de Manhattan, Sebastian Valmont et Kathryn Merteuil. Cette dernière, incarnée par Sarah Michelle Gellar (l'ex-star de la série Buffy contre les vampires), le défie de séduire Reese Witherspoon, la jeune fille la plus pure et la plus candide de l'établissement. Si Sebastian réussit le pari lancé par sa demi-sœur, elle acceptera de coucher avec lui.

Every You, Every Me - que l'on pourrait traduire par "Chaque partie de toi et moi" - parle précisément d'une passion malsaine. Elle a été écrite avant la sortie du film. Selon Brian Molko, le leader de Placebo qui a rédigé les paroles, la chanson ne parle de personne en particulier, mais est destinée à "ceux qui ont eu le déplaisir de coucher" avec lui.

Passion destructrice

Visuel du single "Every You, Every Me", de Placebo
Visuel du single "Every You, Every Me", de Placebo
Crédit : Virgin, Elevator Music

Et justement, chez Brian Molko, la passion n'est pas vraiment synonyme de plaisir. Ou alors un plaisir malsain. Cette "passion destructrice" qu'il décrit dans la chanson est tour à tour "un cadeau du ciel", "une prison", "quelque chose de fragile". Dans le refrain, il s'abandonne, "puisqu'il n'y a rien d'autre à faire, chaque partie de toi et moi". En laissant le soin à l'auditeur de deviner ce que vont faire ces parties du corps lorsqu'elles se mélangeront.

Les paroles collaient particulièrement bien au film, que le groupe a souhaité voir avant de donner son accord pour son utilisation. Ce qui a convaincu Brian Molko ? La tonalité sombre du film, qui n'a pas de happy ending. "L'histoire est assez perverse et manipulatrice, donc le thème de la chanson s'intègre bien là dedans", avait-il déclaré.

Cet été, RTL2.fr revient sur l'histoire des chansons cultes qui ont marqué la discographie d'un groupe ou d'un artiste.

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