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TeddyBear présente son premier album sur RTL2 : "Il y a vraiment tout mon cœur dedans"

Invité d'Eric Jean-Jean dans #LeDriveRTL2 ce jeudi 17 septembre, Teddy Bear a déroulé le fil d'un parcours déjà singulier, entre batterie, écriture intime et héritage musical familial. Le jeune artiste belge a aussi présenté l'esprit de son premier album, "Le Plus Beau", attendu le 30 octobre, avant d'interpréter en direct "Chaussures roses" et une reprise en français de "What a Wonderful World".

PÉPITE - Teddy Bear en live et en interview dans #LeDriveRTL2 (17/09/26)

Crédit : RTL2

PÉPITE - Teddy Bear en live et en interview dans #LeDriveRTL2 (17/09/26)

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LIVE - Teddy Bear interprète "Chaussures roses" dans #LeDriveRTL2 (17/09/26)

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LIVE - Teddy Bear interprète "What a wonderful world" dans #LeDriveRTL2 (17/09/26)

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Bertrand Laidain

De passage dans #LeDriveRTL2, TeddyBear a raconté à Eric Jean-Jean comment la musique s'est imposée très tôt dans sa vie. Issu d'une famille de musiciens, entouré de proches qui évoluent notamment dans le jazz, l'artiste belge a d'abord grandi derrière une batterie. Il explique avoir joué très jeune, y compris des répertoires plus rock, avant de se former plus sérieusement en Flandre, en Belgique. C'est d'ailleurs là que son nom de scène lui a été donné presque malgré lui: "Teddy Bear", un surnom adopté spontanément par son entourage musical, qu'il a fini par faire sien.

De la batterie au texte, presque par défi

S'il chante aujourd'hui, TeddyBear précise qu'il n'a pas pour autant "quitté" la batterie. Le passage à l'écriture et à l'interprétation s'est fait presque par accident, au moment où un ami rappeur, malade, lui a lancé le défi de monter sur scène à sa place. Il raconte avoir accepté "pour rigoler", avant de découvrir sur le moment une sensation décisive. En rentrant, il comprend qu'il vient d'ouvrir une porte essentielle. Cette expérience marque, selon ses mots, le véritable point de départ de son aventure artistique.

L'animateur de la station Pop-Rock souligne alors combien son passé de batteur éclaire sa manière de chanter. TeddyBear le confirme volontiers: le rythme l'aide énormément. Il insiste toutefois sur le fait qu'il ne fait "pas vraiment du rap", même si sa façon de poser la voix peut sembler plus rythmique que dans une chanson plus classique. Une nuance importante pour comprendre un univers qui se situe à la croisée de plusieurs influences, sans se laisser enfermer dans une case.

Brel et la sincérité comme boussole

Interrogé sur les comparaisons avec Stromae ou Eddy de Pretto, TeddyBear dit les accueillir avec plaisir. Mais lorsqu'Eric Jean-Jean évoque Jacques Brel, la réponse devient plus profonde. L'artiste explique que le chanteur belge lui a appris quelque chose d'essentiel: peu importe ce qu'on dit, tant qu'on le pense vraiment. En écoutant Brel, il dit avoir compris qu'une parole sincère s'impose d'elle-même, parce qu'elle est portée par une conviction intime. C'est cette leçon qui l'a aidé à se libérer d'une forme de doute et de "peur de la légitimité".

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Cette recherche de vérité irrigue directement son écriture. TeddyBear explique que ses chansons naissent d'un moment ou d'un sentiment qu'il ressent avec force et qu'il a besoin d'extérioriser. Comme il dit ne pas le faire autrement que par l'écrit, la chanson devient pour lui un espace où déposer son cœur. Une manière de se raconter, mais aussi de transformer une émotion personnelle en matière musicale.

"Chaussures roses", une histoire de famille devenue chanson

Au micro de RTL2, TeddyBear a aussi raconté l'histoire très concrète derrière Chaussures roses, son nouveau single qu'il a interprété en direct dans l'émission. La chanson est née d'un souvenir avec sa grand-mère, venue assister à son tout premier concert sous ce nom. Très franche, elle lui avait alors fait comprendre que ses chansons étaient bien, mais que son style vestimentaire pouvait être amélioré. Elle lui offre ensuite une veste rouge, puis des chaussures censées aller avec, sauf qu'elle se trompe et choisit une paire rose. Elle lui demande malgré tout de les garder, "parce qu'elles ont coûté cher". TeddyBear en a fait une chanson, transformant cette anecdote familiale en récit tendre et singulier.

L'artiste raconte aussi que sa grand-mère apparaît dans le clip, tout comme François Damiens, dont la présence relevait au départ d'un rêve presque inaccessible. Il dit avoir simplement demandé à son équipe s'il était possible de trouver une solution, avant de voir cette idée se concrétiser. Quant à sa grand-mère, il s'amuse du fait qu'elle entende régulièrement la chanson sans toujours réaliser qu'il s'agit de la sienne, une réaction qu'il juge à la fois drôle et très naturelle.

Un premier album pensé comme un mélange d'organique et d'introspection

Teddy Bear a également levé le voile sur Le Plus Beau, son album attendu le 30 octobre. Il explique y avoir mis "tout son cœur", avec l'envie de raconter la vie "à travers les yeux d'un gars de 20 ans" qui s'interroge sur son époque, sur le regard des autres et sur lui-même. Il décrit un disque introspectif, direct, parfois cru, dans lequel il cherche à aller au plus profond de lui-même. Il confie aussi l'émotion très forte ressentie en tenant l'album entre ses mains pour la première fois, au point d'en avoir pleuré.

Sur le plan sonore, Teddy Bear dit avoir voulu créer quelque chose de "très organique", avec de vrais instruments, de vraies cordes, de vraies guitares, de vraies basses et de vraies batteries. Il précise que Chaussures roses contient par exemple de véritables cordes enregistrées avec un orchestre, tout en assumant un mélange avec des éléments plus électroniques. Son ambition: faire dialoguer la matière vivante des instruments et des textures plus modernes.

Deux lives en direct pour montrer l'étendue de son univers

Au cours de son passage dans #LeDriveRTL2, TeddyBear a donné deux performances en direct. D'abord Chaussures roses, présenté par Eric Jean-Jean comme une chanson qui part de l'intime pour toucher à l'universel. Puis une reprise en français de What a Wonderful World, qu'il décrit comme une traduction légèrement réécrite pour mieux sonner, tout en restant très fidèle au texte original. Une manière, là encore, de faire entendre les différentes facettes de son identité musicale.

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