2 min de lecture Red Hot Chili Peppers

VIDÉOS - Les Red Hot Chili Peppers transpirent la Californie à l'AccorHotels Arena

NOUS Y ÉTIONS - Les quatre rockeurs américains sont venus défendre leur dernier album, "The Getaway" samedi 15 octobre à Paris. Une soirée chaude en couleurs.

Les Red Hot Chili Peppers
Les Red Hot Chili Peppers Crédit : Larry Busacca / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP
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Cécile De Sèze
Journaliste RTL2

Le rock californien des Red Hot Chili Peppers a résonné à l'AccorHotels Arena samedi 15 octobre. La bande-annonce était alléchante, le film relève largement le défi. Après un mini concert sur la scène du Grand Journal cet été, le groupe américain est venu défendre son dernier album The Getaway et faire vibrer le public parisien sur leurs plus grands tubes. 

Dans les couloirs de l'impressionnante bâtisse qui trône dans le 12e arrondissement de la capitale, la fameuse croix rouge à huit branches se promène estampillée sur des casquettes et des tee-shirts portés par des spectateurs de tous âges. De la dizaine d'années à la cinquantaine, les fans viennent d'abord découvrir les cinq musiciens originaires de Biarritz du groupe La Femme qui ont réussi à allumer l'énergie de la salle grâce à leurs titres phares en attendant la sauce californienne. 

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Avec un quart d'heure de retard Flea, Josh Klinghoffer et Chad Smith entament un jam avant l'arrivée fracassante d'Anthony Kiedis sur les notes de Can't Stop. Plongeon dans la sueur des années 2000 avec des écrans couleurs flashy et une pluie de luminaires qui fait des vagues et ondule de haut en bas. Comme un plafond enchanté. 

Chacun y va de sa spécialité : Flea sous les projecteurs fait son show sur une petite scène avancée et met en lumière son doigté indomptable qui fait vibrer les cordes de sa basse couleur crème. Son délire n'a pas pris une ride, son talent non plus. Josh Klinghofferen est en symbiose totale avec sa guitare, comme possédé par ses cordes en métal. La folie qui anime la bande d'Anthony Kiedis se traduit par leurs discours en langue inventée et leurs petites mises en scène loufoques. Le batteur, tout en rouge et casquette à l'envers prend des airs de chauffeur de salle quand ses baguettes ne battent pas le rythme.


Derrière les musiciens, une distorsion visuelle sur l'écran géant accompagne le rock trempé des Red Hot. Le public est en liesse. Dans la salle comble, les mains se lèvent pour accueillir ceux qui font encore vibrer les entrailles de plusieurs générations. Nouveaux titres et titres emblématiques se mêlent. Quand Scar Tissue résonne, "With the birds I'll share, This lonely view" se lit sur toutes les lèvres. La croix rouge se dessine discrètement dans un enchaînement kaléidoscopique alors qu'Aeroplane a débuté. Puis un magnifique bal de led bleus et rouges s'animent sur le mythique Californication.

Après un By The Way repris avec ferveur par la foule, quelques mots du chanteur : "Merci, merci beaucoup, merci pour toujours". Les lumières s'éteignent. Les spectateurs appellent, rappellent. Après quelques minutes plongées dans le noir, le guitariste revient seul. Il reprend, en français, Je suis venu te dire que je m'en vais. Serge Gainsbourg revit, dans la voix des Red Hot Chili Peppers. Qui l'eut cru ? Flea et le leader sont enfin torses nus pour les dernières chansons et reviennent sur scène, l'un en marchant sur les mains, l'autre avec un saut périlleux. Un Give it away pour les derniers roulements de cordes vocales d'Anthony Kiedis et les derniers claps de fin résonnent à 22h50 dans une arène réchauffée par la musique de la cote ouest américaine. 

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