2 min de lecture Shaka Ponk

Shaka Ponk dans #LeDriveRTL2 du 4 décembre 2017

Écoutez ou réécoutez #LeDriveRTL2 de Eric Jean Jean, Mathilde Courjeau du 4 déc. 2017.

#LeDriveRTL2
Shaka Ponk - Faking Love (LIVE) - #LeDriveRTL2
Crédit Média : RTLNet Crédit Image : Frederic Bukajlo/Sipa Press
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Eric Jean-Jean et Mathilde Courjeau recevaient le groupe Shaka Ponk dans le grand studio RTL2 pour une heure d'interview et de live.

Un nouvel album Evol, une tournée qui arrive... Le 17 novembre vous avez lancé cette opération "Kiss For Evol", c'était quoi ?
On a eu plein de bisous, dès qu'on a dévoilé cette pochette on a reçu des images sympas de gens qui s'embrassaient, qui voulaient récréer la pochette. Le message était passé. Donc on s'est dit profitons-en appelons tous nos potes pour leur demander de faire la même chose et de partager le message. Et on a reçu des beaux bisous. 

La pochette représente une femme qui embrasse un singe, ce que vous voulez dire au travers ce cette pochette, c'est réconcilier l'humain et la nature ?

Oui, on parle beaucoup de spécisme, d'écologie, on parle beaucoup de la nature humaine et ce moment dans l'évolution de l'homme où il est devenu fou. On en parle dans ce disque et on voulait montrer une image de réconciliation entre l'homme et la nature. 

Une tournée énorme arrive à partir du mois de janvier, une tournée des Zénith et puis il aura Bercy, quelles évolutions va-t-on voir sur cette tournée là ?
En fait on n'essaye pas trop de jouer avec la technologie pour la technologie, on travaille beaucoup avec les scénarios. On est un groupe qui marche en deux temps, on a la chanson et la musique puis on va plus loin dans le message avec des images sur scène avec des vrais messages autour de ce que l'on raconte dans le disque. On travaille beaucoup plus sur une interaction entre nous, des personnages, des décors, que sur des envolées technologiques qui seraient peut-être pas forcément perçu par le public. On veut que les gens sortent avec l'impression d'avoir passé un moment visuel  et sonore fort. Mais on n'a pas encore fait d'hologramme comme Mélenchon. 


Dans votre disque il n'y a pas les paroles, ce qui est assez rare, mais en revanche il y a une histoire. Ca se passe dans un monde que l'on va qualifier d'apocalyptique, les humains sont on ne sait où. Ca commence dans un zoo avec un petit singe dont on ne sait pas si c'est un garçon ou une fille. On sait juste qu'il a une relation très particulière avec celui qui s'occupait de lui, qu'on appelle son soigneur. Il n'est pas aimé des autres singes, il s'évade et au fur à mesure qu'il embrasse des personnages qu'il rencontre il devient un peu eux. C'est né comment cette histoire ? Et c'est ça le fil conducteur de l'album ?
On s'est dit pour changer un peu que plutôt de faire chanter des gens on va demander à une écrivaine qu'on aime bien d'écrire un truc en s'inspirant des chansons et de la pochette. Elle a reçu toutes les paroles et a travaillé sur sa partie et elle est sortie avec cette histoire qui n'est pas forcément l'exacte réplique de ce que l'on dit dans les morceaux de ce disque mais qui est dans le même état d'esprit. L'idée, c'était regarde l'image du prochain disque, la fameuse pochette et inspirez vous de ça pour écrire ce que cela vous inspire. On a eu souvent des trucs assez joli. Liberatore, le dessinateur de Ranx Xerox s'est lâché par exemple. 


Parlez-nous de l'association "Help a Monkey" ?
C'est une association, qui s'appelle P-WAC qui travaille pour la protection des grands singes au Congo et qui bosse vraiment dur sur le terrain. On l'a rencontré après un concert, ils avaient besoin de soutiens et on a tout de suite adhéré. 

Shaka Ponk live dans le Grand Studio RTL2
Crédit Image : Frederic Bukajlo/Sipa Press
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